Senior executive and senior contractor salaries at Canadian Nuclear Laboratories ~ ATIP request

March 2022 , updated January 2025

A 2016 Access to Information request revealed the following information about the salaries of senior executives under the GoCo scheme for operating Canada’s Chalk River Laboratories (and other federal nuclear sites). Scroll down to the end of this post for the updated information from the 2024 ATIP request.

Nine senior executives were paid an average of $722,000 per person per year (including travel)
Most were non-Canadian.

Twenty-eight senior contractors were paid an average of $377,275 per year per person.
27 of the 28 senior contractors were non-Canadian.

The documents obtained trough the ATIP program are as follows:

File 1: Executive and senior contractor files (9 executive salaries + travel) = $722, 000 / yr per person. Senior contractor costs (28 persons) at $377, 275 / yr per person. (For comparison purposes, consider that the salary of the Prime Minister of Canada is $347,400 per year)

File 2. Confirmation that 27 out of 28 senior contractors were non-Canadian. It is not known if any Canadian tax is paid by the non Canadians.

Files 3. CNEA fees ~ CNEA fees are all redacted despite being taxpayer funded and Science Advisory Board, SAB, costs. Typically the CNEA fees would likely be 15-20% of overall contract value per year but there is no way to confirm what these CNEA fees are. Also on p4 of 7 is the Science Advisory Board  cost for one year. ($183,254) where 4 out of 5 members were non-Canadian (advising Canadians on science policy).

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The following updated information was obtained in an ATIP request in 2024:

“In 2023, via contract money funneled through AECL, Canadian taxpayers paid average salaries of $510,301 to each of 44 CNL executives and non-executive contract staff, mostly non-Canadians — well above the Prime Minister’s $406,200 salary. ” Ole Hendrickson, Rabble.ca

GoCo contract costs – Total labour and total non-labour costs

 NumberTotal cost ($)4,5,6Average cost ($)
 202320162023201620232016
CNL executives11497,969,6466,498,000569,260722,000
CNL non-executive contract staff2302814,483,59410,563,700482,786377,275
CNL total or average443722,453,24017,061,700510,301461,127
AECL executives311 5,710,125 519,102 
CNL + AECL total or average55 28,163,365 512,061 

1Total Canadian National Energy Alliance executive management labour and non-labour costs included in expenses (not necessarily paid) of all CNL managers working on management type functions relating to the GoCo.  Labour costs include salaries, bonuses, performance-related fees and other compensation. Non-labour costs include all other costs (e.g., relocation costs). 

2Total labour and total non-labour costs included in expenses (not necessarily paid) of GoCo contract staff working on management type functions related to the GoCo: (30 staff including 20 non-Canadians in 2023; 28 staff including 27 non-Canadians in 2016).  Labour costs include salaries, bonuses, performance-related fees and other compensation paid by CNL for contractors. Non-labour costs include all other costs paid by CNL for contractors (e.g., relocation costs). 

3Total labour and total non-labour costs included in expenses for AECL’s 11 executive staff for the most recent fiscal year, 2023-24.

4Total travel costs (non-labour) for CNL executives in 2016 were $200,732. 

5Total labour costs for non-executive contract staff in 2016 were $6,207,952; total non-labour costs for non-executive contract staff in 2016 were $4,355,748.

6Total cost of CNL executives increased by 22.6% between 2016 and 2023; total cost of CNL non-executive contract staff increased by 37.1% between 2016 and 2023.

Selon des groupes de citoyens, les arguments de l’autorité de réglementation nucléaire en faveur de l’autorisation d’un gigantesque monticule de déchets nucléaires sont truffés d’erreurs et d’omissions graves

le 22 février, 2022


Des groupes de citoyens de l’Ontario et du Québec ont présenté à la CCSN, l’organisme de réglementation nucléaire du Canada, une critique virulente du dossier d’autorisation d’un gigantesque monticule de déchets radioactifs le long de la rivière des Outaouais. Cette critique a été transmise à la présidente de la CCSN, Rumina Velshi, avant l’audience publique sur la demande de permis qui débute mardi le 22 février.


Si elle est approuvée, la décharge géante s’élèvera à 18 mètres de haut et contiendra un million de tonnes de déchets radioactifs et dangereux mélangés. Une partie du contenu resterait dangereusement radioactif pendant des milliers d’années; cependant, la décharge devrait se détériorer en quelques centaines d’années selon les études produites par le promoteur, les Laboratoires nucléaires canadiens, propriété d’un consortium de multinationales. Les normes de sécurité internationales interdisent l’élimination des déchets radioactifs à longue durée de vie dans les décharges.


La critique citoyenne des principaux documents d’autorisation a relevé onze failles critiques, allant du manque d’informations détaillées sur le contenu de la décharge de déchets radioactifs, comme l’exige le Règlement sur la sûreté et la réglementation nucléaires, jusqu’à de graves lacunes dans le processus de sélection du site de l’installation.


“On ne pourrait pas trouver de pire site pour ce dépotoir”, a déclaré Johanna Echlin, de l’Association des propriétaires de chalets de Old Fort William (Québec), l’un des groupes qui ont cosigné la critique des citoyens. “Le site, sur le flanc d’une colline, est entouré sur trois côtés par des zones humides qui se déversent dans la rivière des Outaouais, à un kilomètre de là. La nappe phréatique se trouve à quelques centimètres sous la surface à cet endroit et le substratum rocheux est très fracturé.”

L’emplacement de l’installation proposée préoccupe également les collectivités en aval qui tirent leur eau potable de la rivière des Outaouais, notamment Ottawa, Gatineau et Montréal. Ces trois villes font partie des 140 municipalités qui ont adopté des résolutions pour exprimer leur inquiétude au sujet de la décharge proposée.  L’Assemblée des Premières Nations a également adopté une résolution s’opposant à ce dépotoir.

Ole Hendrickson, scientifique et chercheur pour le groupe Concerned Citizens of Renfrew County and Area, a déclaré que les documents d’autorisation contenaient un certain nombre d’erreurs graves, notamment une surestimation d’un facteur 1000 de la radioactivité des gisements d’uranium voisins. “Cette surestimation grossière est utilisée par le promoteur et l’organisme de réglementation pour faire valoir que le monticule géant serait moins radioactif que les roches environnantes après quelques centaines d’années”, a déclaré Hendrickson.  “En fait, les conteneurs de déchets à haute radioactivité dans la décharge dépasseraient les niveaux dans les roches environnantes pendant des milliers d’années.”

Le Ralliement contre la pollution radioactive, basé au Québec, a contribué à un certain nombre de conclusions dans la critique. Le groupe est très préoccupé par la présence du cobalt-60 qui fournira à lui seul 98% de la radioactivité initiale du dépotoir, même si sa radioactivité diminuera rapidement par la suite. Les sources de cobalt-60 usagées nécessitent un blindage en plomb parce qu’elles émettent des rayonnements gamma intenses mettant en danger les travailleurs. La physicienne Ginette Charbonneau, porte-parole du Ralliement, affirme que seules les sources de cobalt-60 de faible activité pourraient être acceptées dans un monticule en surface et que les critères d’acceptation de ces déchets dans le dépotoir doivent être resserrés. “Il est aussi hors de question que des substances radioactives à longue durée de vie comme le plutonium soient éliminés dans une décharge”, a déclaré Mme Charbonneau. “Il s’agit tout simplement d’une proposition insensée, qui n’est absolument pas conforme aux normes internationales”, a-t-elle ajouté.


Les groupes de citoyens affirment que les arguments en faveur de l’approbation de la décharge radioactive géante, appelée installation de gestion des déchets près de la surface (IGDPS) par le promoteur, présentent de si graves lacunes que les commissaires de la CCSN ne pourraient pas prendre une décision d’autorisation judicieuse sur la base du contenu des documents. Ils ont demandé que cette critique des citoyens soit distribuée aux commissaires lors de l’audience du 22 février et que tous les défauts, erreurs et omissions soient entièrement traités avant que la Commission ne soit invitée à prendre une décision sur le permis de la décharge.

Les audiences relatives à l’autorisation de la décharge géante de déchets radioactifs se dérouleront en deux parties. La première aura lieu le 22 février.  La deuxième commencera le 31 mai, mais elle devrait durer plusieurs jours car elle inclura des présentations de communautés autochtones, de représentants municipaux, d’ONG et de membres du public. Les demandes d’intervention dans les audiences doivent être soumises par écrit à la CCSN d’ici le 11 avril 2022.  Voir l’avis d’audience publique pour plus de détails.
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Graphique ci-dessus tiré de Radio Canada Découverte, mars 2018, montrant le débordement du monticule dans le cadre du processus de dégradation et d’érosion, décrit par le promoteur dans son rapport d’évaluation des performances.

MEDIA RELEASE: Nuclear regulator’s case to approve giant nuclear waste mound is fraught with serious errors and omissions, citizens’ groups say

OTTAWA, February 22, 2022 – Citizens’ groups from Ontario and Quebec provided Canadian Nuclear Safety Commission (CNSC) President Rumina Velshi with a searing critique of CNSC’s case to approve a giant radioactive waste mound alongside the Ottawa River in advance of a February 22nd hearing.

If approved, the giant landfill would stand 60 feet high and hold one million tonnes of mixed radioactive and hazardous wastes. Some of the contents would remain dangerously radioactive for thousands of years, but the mound itself is only expected to last a few hundred years according to studies produced by the proponent, Canadian Nuclear Laboratories, owned by a consortium of multinational corporations. International safety standards prohibit disposing of long-lived radioactive wastes in landfills.

The citizens’ critique of key licensing documents found eleven critical flaws ranging from a failure to provide detailed information about what would go into the dump, as required under the Nuclear Safety and Control Regulations, to a failure to note serious deficiencies in the siting process for the facility.

“You couldn’t find a worse site for this dump if you tried,” said Johanna Echlin of the Old Fort William (Quebec) Cottagers’ Association, one of the groups that co-authored the citizens’ critique. “The site is on the side of a hill, and is surrounded on three sides by wetlands that drain into the Ottawa River, a kilometre away. The water table is just inches under the surface at that location and the bedrock is highly fractured.” 

The site of the proposed facility is also of concern to downstream communities who take their drinking water from the Ottawa River, including Ottawa, Gatineau and Montreal. The three cities are among the more than 140 municipalities that have passed resolutions of concern about the proposed dump. The Assembly of First Nations has also passed a resolution opposing the facility.

Ole Hendrickson, a scientist and researcher for the group Concerned Citizens of Renfrew County and Area said there are a number of serious errors in the licensing documents including a 1000-fold overestimate of radioactivity in nearby uranium ore bodies. “That gross overestimate is used by the proponent and the regulator to make the case that the giant mound would be less radioactive than surrounding rocks after a few hundred years,” Hendrickson said.  “In fact, high-radioactivity waste containers in the dump would exceed levels in surrounding rocks for thousands of years.”

The Quebec-based Ralliement contre la pollution radioactive contributed a number of findings to the critique. The group is very concerned about the presence of cobalt-60, which alone will provide 98% of the initial radioactivity in the dump, even though its radioactivity will decline rapidly thereafter. Used cobalt-60 sources require lead shielding because they emit intense gamma radiation that endangers workers. 

Physicist Ginette Charbonneau, a spokeswoman for the Ralliement, says that only low-level cobalt-60 sources could be accepted in an above-ground mound and that the criteria for accepting such waste in the dump must be tightened.

“It is also out of the question that long-lived radioactive substances like plutonium be disposed of in a landfill,” Charbonneau said. “This is simply a senseless proposal, which is not in line with international standards at all,” she added.

The citizens’ groups say the case to approve the giant radioactive landfill, called the NSDF by the proponent, is so seriously flawed that CNSC Commissioners cannot make a sound licensing decision based on the contents of the documents. They have asked that the citizens’ critique be distributed to Commissioners at the hearing on Feb 22 and that all of the flaws, errors and omissions be fully addressed before the Commission is asked to make a decision on the license for the dump. 

The licensing hearings for the giant radioactive waste dump will take place in two parts. Part 1 will take place February 22.  Part 2 will start on May 31, but is expected to take several days as it will include presentations from Indigenous communities, municipal representatives, NGOs and members of the public. Requests to intervene in the hearings must be submitted in writing to the CNSC by April 11, 2022.  See Notice of Public Hearing for details.

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Graphic above from Radio Canada Découverte, March 2018, showing the mound overflowing as part of the degradation and erosion process, described by the proponent in its Performance Assessment report.

Plus sécuritaire de manger des déchets radioactifs que des roches ?

21 février 2022

La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) a commis une erreur massive dans un document qu’elle a préparé pour une audience du 22 février pour autoriser un monticule géant de déchets radioactifs près de la rivière des Outaouais, à 180 km en amont de la capitale du Canada.

La présentation de la CCSN (diapositive 23) montre la radioactivité du monticule tombant sous la radioactivité des roches environnantes entre 10 et 100 ans après la fermeture de l’installation fédérale de gestion des déchets.

Mais la bande grise montrant la radioactivité des roches de la région est fausse – environ 1 000 fois trop élevée.

« C’est très inquiétant, car la Commission est le seul organisme au Canada à superviser l’industrie nucléaire et à contrôler la sécurité de ses activités », a déclaré Ole Hendrickson, PhD, scientifique et chercheur pour Concerned Citizens of Renfrew County and Area. “Les colis dans le monticule seront plus radioactifs que la grande majorité des échantillons de minerai, même dans 10 000 ans.”

La CCSN utilise la « gamme de radioactivité dans les roches » erronée pour conclure que le dépotoir de déchets radioactifs ne poserait pas de risque important à long terme pour la santé du public et recommande d’autoriser sa construction.

L’organisme de réglementation nucléaire du Canada a passé quatre ans à évaluer la proposition pour une « installation de gestion des déchets près de la surface (IGDPS)» des Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC), mais n’a pas réussi à détecter l’erreur de plusieurs ordres de grandeur.

Le monticule comprendra des déchets emballés à vie longue avec jusqu’à 10 000 000 de Becquerels par kilogramme de radioactivité. Cela signifie que 10 millions d’atomes se désintègrent – émettant une rafale de rayonnement – chaque seconde par kilo. Le dépotoir contiendrait plus d’un million de tonnes de déchets.

Dans sa proposition, les LNC ont également calculé une « dose d’ingestion » et ont conclu qu’il serait plus sécuritaire de manger des déchets dans le monticule que de manger du minerai d’uranium local, environ dix ans après la fermeture du dépotoir.

La diapositive de la CCSN fait référence à un rapport de 1981 de la Commission géologique de l’Ontario. Même l’échantillon le plus radioactif du rapport serait beaucoup moins radioactif que la bande grise prétendant montrer une « gamme de radioactivité dans les roches » dans la région de Pembroke-Renfrew. Cet échantillon aberrant (avec 1100 ppm d’uranium) a été trouvé près du lac Merchands, à 100 km de Chalk River.

Le rapport a analysé 74 échantillons et en a trouvé 67 avec de faibles niveaux, de 1 à 100 parties par million, d’uranium.

L’erreur apparaît d’abord dans le dossier de sureté préparé par le promoteur du monticule. Les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC) sont une société privée engagée par le gouvernement fédéral en 2015 pour exploiter des installations nucléaires appartenant à la société d’État fédérale Énergie atomique du Canada limitée (EACL). Le dossier de sûreté est le principal document utilisé par la CCSN pour prendre une décision de permis.

Hendrickson a ajouté : « La répétition de l’erreur massive des LNC soulève des doutes majeurs quant à la crédibilité de l’évaluation par la CCSN des risques du projet. »

Critical Flaws, Errors and Omissions in CNSC staff’s EA report and case to approve the Chalk River Mound

February 21, 2022

February 25 (revised version with footnotes, submitted to the House of Commons standing committee on Environment and Sustainable Development)

*Click on the blue file name, just above to read in your browser without downloading.

This Original version was sent to the CNSC president Rumina Velshi on February 21, 2021

*** Click on the blue hyperlink to read in your browser without downloading

Safer to eat radioactive waste than local rocks?

February 21, 2022


The Canadian Nuclear Safety Commission (CNSC) has made a massive error in a document it prepared for a February 22 hearing to license a giant mound of radioactive waste near the Ottawa River, 180 km upstream from Canada’s capital.

The CNSC’s presentation deck for the hearing (slide 23) shows the radioactivity of the mound falling below the radioactivity of local rocks between 10 and 100 years after closure of the federal waste facility.

But the gray band showing the radioactivity of nearby rocks is wrong – roughly 1,000 times too high.  

“This is very worrying because the Commission is the only body in Canada overseeing the nuclear industry and monitoring its activities for safety,” said Ole Hendrickson, PhD, a scientist and researcher for Concerned Citizens of Renfrew County and Area.  “Packages in the waste mound will be more radioactive than the vast majority of ore samples, even 10,000 years from now.”

The CNSC uses the erroneous “range of radioactivity in rocks” to conclude that the proposed radioactive waste dump would not pose a significant long-term health hazard to the public, and recommends licensing its construction.

Canada’s nuclear regulator spent four years assessing the “Near Surface Disposal Facility (NSDF)” proposal from Canadian Nuclear Laboratories (CNL), but failed to pick up the error of several orders of magnitude. 

The mound will include long-lived packaged wastes with up to 10,000,000 Becquerels per kilogram of radioactivity. That means 10 million atoms decaying – giving off a burst of radiation – every second per kilo. The facility would hold over a million tonnes of waste.

In its proposal, the CNL also calculated an “ingestion dose” and concluded it would be safer to eat waste in the mound than to eat local uranium ore, approximately ten years after closure of the radioactive waste facility.

The CNSC’s slide refers to a 1981 Ontario Geological Survey Report. Even the most radioactive sample in the report would be far less radioactive than the gray band claiming to show a “range of radioactivity in rocks” in the Pembroke-Renfrew area.  That one outlier sample (with 1100 ppm uranium) was found near Merchands Lake, 100 km away from Chalk River. 

The report analyzed 74 samples and found 67 with low levels, from 1 to 100 parts per million, of uranium. 

The error first appears in the Safety Case prepared by the mound’s proponent. Canadian Nuclear Laboratories (CNL) is a privately-owned company contracted by the federal government in 2015 to operate nuclear facilities owned by the federal crown corporation Atomic Energy of Canada Limited (AECL). The Safety Case is the key document used by CNSC in making a licensing decision.

Hendrickson added, “Repetition of CNL’s massive error raises major doubts about the credibility of CNSC’s assessment of the risks of the project.”

Proposed license for the NSDF includes no enforceable requirements for “waste characterization”

Requirements for “waste characterization,” a key step in ensuring safety, are essentially non-existent in the proposed license.

At three places the EA report says “Under CNSC licence, CNL would also have to comply with the CNSC waste characterization requirements as outlined in CNSC Regulatory Document, REGDOC-2.1.1.1, volume 1.”  

Three problems with that statement:

1)  There is no such REGDOC, although there IS a REGDOC-2.11.1, Volume I 

2)  However, REGDOC-2.11.1, Volume I is NOT included in the CNSC licence, so CNL would not have to comply with it.

3)  And even if REGDOC-2.11.1, Volume I WERE included in the CNSC licence, it contains no substantial requirements for waste characterization:

7.2 Waste characterization The licensee shall perform waste characterization at appropriate steps in the management of radioactive waste. The characterization of radioactive waste shall include the principal radionuclides relevant to safety and assurance that the waste or waste package will meet the acceptance criteria for the appropriate steps in the management of radioactive waste. Waste characterization shall include assessing the physical, mechanical, chemical, biological, thermal and/or radiological properties of the waste, including dominant radionuclide content, as applicable. The licensee shall maintain records of the relevant characteristics of the waste based on the characterization performed.

Assessing only “principal” or “dominant” radionuclides is subjective.  This means that the licensee can choose to ignore most of the radionuclides in the waste, making it impossible to track them and adhere to limits in the Waste Acceptance Criteria.  The phrase “as applicable” means that even tracking “dominant” radionuclides is optional. 

Des députées et des groupes s’opposent aux audiences pour autoriser la première décharge permanente de déchets radioactifs au Canada

OTTAWA, le 16 février 2022 – Des députées et 50 groupes environnementaux et citoyens s’opposent aux prochaines audiences de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) pour autoriser la première installation permanente de « gestion » de déchets radioactifs au Canada. 

Trois députées ont signé une déclaration appelant à la suspension des audiences : Laurel Collins, porte-parole du NPD en matière d’environnement; Elizabeth May, Chef parlementaire du Parti vert du Canada; et Monique Pauzé, porte-parole de l’environnement pour le Bloc Québécois. 

Les signataires syndicaux de la déclaration incluent le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) – Québec, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le Comité de santé, de sécurité et environnement d’Unifor Québec.

On retrouve, parmi les autres signataires, les Amis de la Terre, le Ralliement contre la pollution radioactive, l’Association canadienne des médecins pour l’environnement, le Conseil national des femmes du Canada, l’Ontario Clean Air Alliance et le Front commun pour la transition énergétique du Québec. Des regroupements de la vallée de l’Outaouais l’ont également signée, dont Concerned Citizens of Renfrew County and Area, Old Fort William Cottagers’ Association, Action Climat Outaouais, et Protection environnementale de Pontiac, entre autres. 

Le 31 janvier, la Première Nation de Kebaowek a demandé que les audiences soient suspendues jusqu’à ce qu’un cadre de consultation entre elle et la CCSN soit mis en place. Les audiences portent sur l’autorisation de construire une « installation de gestion des déchets près de la surface (IGDPS) » pour les déchets nucléaires à Chalk River, en Ontario, sur les terres algonquines Anishinaabeg non cédées le long de la rivière des Outaouais.

Le rapport du personnel de la CCSN recommande d’autoriser la construction du monticule pour 1 million de mètres cubes de déchets radioactifs et toxiques accumulés par le gouvernement fédéral depuis 1945. La CCSN a prévu des audiences d’autorisation les 22 février et 31 mai. Aucune audience d’évaluation environnementale distincte n’est prévue.

L’installation proposée serait un monticule hors sol situé à un kilomètre de la rivière des Outaouais, en amont d’Ottawa et de Montréal. 140 municipalités se sont opposées au projet, craignant une contamination de l’eau potable et du bassin versant.

En 2017, la CCSN a reçu 400 soumissions en réponse à son étude d’impact environnemental : la grande majorité d’entre elles s’opposent au plan.

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Nuclear waste dump would tip $445b into South Australian ...